Entrepôts et plateformes logistiques
Des dizaines de milliers de mètres carrés de bac acier au-dessus de zones de picking occupées toute la journée. C'est la configuration où le gain se mesure le plus vite.
Toitures et bardages métalliques
Un bac acier exposé grimpe à 70 °C alors que l'air extérieur est à 32 °C, et il rayonne cette chaleur droit vers le sol de votre entrepôt. Zinco'Reflect® traite la tôle en place et fait tomber l'ambiance de jusqu'à −13 °C.
Le métal a une qualité redoutable : il réagit vite. Là où une dalle béton met des heures à se charger, une tôle nervurée atteint sa température maximale une demi-heure après que le soleil l'a trouvée. Les 70 °C relevés en surface un jour d'août ne sont pas une valeur théorique, c'est ce que lit le thermomètre infrarouge sur la plupart des couvertures sombres.
Cette chaleur passe ensuite à travers la couverture, puis la face intérieure de la tôle se met à rayonner vers le bas. Les caristes et les préparateurs de commandes ne subissent pas seulement un air chaud : ils reçoivent un rayonnement direct depuis le plafond, qui rend la sensation bien pire que ce qu'affiche la sonde d'ambiance. Sur les plateformes équipées de mezzanines, les niveaux hauts deviennent les premiers postes à poser problème.
Un bardage exposé produit le même effet en vertical, sur les bureaux accolés au pignon. Et remplacer une couverture de plusieurs milliers de mètres carrés reste incompatible avec un site qui expédie tous les jours.
Puisque le métal transmet presque instantanément ce qu'il reçoit, la seule variable qui compte est la quantité d'énergie qu'il absorbe. Zinco'Reflect® s'attaque à ce point unique. La couche appliquée sur la face exposée renvoie la fraction infrarouge du rayonnement solaire, donc la tôle monte beaucoup moins haut en température, et il n'y a plus grand-chose à transmettre vers l'intérieur.
C'est exactement ce que montre le comparatif conduit sur le site Point.P, avec deux modules identiques exposés côte à côte au même ensoleillement. Le module traité relevait 19,3 °C quand le module témoin affichait 27,8 °C, soit un écart de −8,5 °C dans des conditions strictement comparables. Sur les bâtiments réels traités par nos équipes, l'écart d'ambiance atteint −13 °C sous les surfaces concernées.
La formulation existe en version organique et en version 100 % minérale, selon l'exposition et les contraintes de votre site. Elle s'applique sur la couverture en place, sans aucune dépose.
Des dizaines de milliers de mètres carrés de bac acier au-dessus de zones de picking occupées toute la journée. C'est la configuration où le gain se mesure le plus vite.
La chaleur du procédé s'ajoute à celle qui descend du plafond. Retirer l'apport solaire redonne de la marge aux systèmes de ventilation déjà en place.
Une couverture métallique, une clientèle à accueillir et des rayons frais qui consomment davantage dès que l'ambiance monte de quelques degrés.
Le mur métallique plein Ouest chauffe les bureaux et les vestiaires accolés jusque tard en soirée. Le traitement s'applique en vertical, depuis une nacelle.
Les bandes translucides et les lanterneaux de votre couverture se traitent avec Poly'Reflect®, pendant la même intervention. Une tôle fatiguée passe d'abord entre les mains de nos équipes couverture et étanchéité. L'ensemble de la méthode figure sur la page Eco'Prisme.
Pas systématiquement. Des amorces de corrosion en pied d'onde ou autour des fixations se traitent lors de la préparation du support, qui fait partie du chantier. En revanche, une tôle perforée, une couverture dont les recouvrements ont lâché ou des fixations généralisées à remplacer relèvent d'une réfection, pas d'un revêtement. Le diagnostic est posé pendant la visite et vous recevez les deux chiffrages séparément.
Les eaux de ruissellement passent bien sur la couche appliquée, il faut donc en parler avant le chantier si votre site récupère l'eau de toiture pour un usage sanitaire, industriel ou d'arrosage. Nous vous transmettons alors la fiche technique de la formulation retenue pour validation par votre service qualité, et nous orientons en général vers la version 100 % minérale.
Oui, et c'est le plus souvent la bonne décision économique, puisque les moyens d'accès représentent une part importante du coût. Nous priorisons toutefois selon l'exposition : la toiture reçoit le rayonnement le plus fort, puis les pignons Sud et Ouest. Un bardage Nord n'est presque jamais traité, parce qu'il n'y a rien à y gagner.
Le chantier est découpé en zones et suit votre plan d'exploitation, cellule par cellule. Comptez de quelques jours à quelques semaines selon la surface, l'état de la tôle et surtout la météo, puisque l'application demande un support sec et une plage de température respectée. Les expéditions ne s'arrêtent à aucun moment, l'intervention se déroulant entièrement sur le toit.
Un expert monte sur la couverture, mesure les températures de surface et d'ambiance, et vous remet un chiffrage par cellule avec les CEE mobilisables. Déplacement et étude gratuits.