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Mirtech Renov'

21 bâtiments de référence traités

Revêtements thermo-réflectifs
pour bâtiments professionnels

Eco'Prisme regroupe quatre revêtements appliqués sur l'enveloppe extérieure d'un bâtiment. Ils renvoient le rayonnement solaire vers le ciel avant que la paroi ne l'absorbe. Sur nos chantiers, l'intérieur descend jusqu'à −8 °C en été, sans climatisation supplémentaire.

  • Classement au feu M0 (A2-s1, d0)
  • Éligible aux CEE
  • Sans arrêt d'exploitation
Façade vitrée d'un immeuble tertiaire en plein soleil d'été
Le principe

Renvoyer le rayonnement, pas ralentir la chaleur

Deux phénomènes différents sont souvent confondus. Comprendre lequel vous concerne évite d'investir au mauvais endroit.

Quand le soleil frappe une toiture ou une façade, une partie du rayonnement est réfléchie et le reste est absorbé. Cette énergie devient de la chaleur : la tôle, le béton ou le verre montent en température, puis la restituent vers l'intérieur, par conduction à travers la paroi puis par rayonnement depuis la face intérieure. Un bac acier sombre atteint couramment 70 °C un après-midi d'août alors que l'air extérieur plafonne à 32 °C.

Un revêtement thermo-réflectif intervient avant cette conversion. Ses charges minérales renvoient la part du spectre solaire qui transporte l'essentiel de l'énergie, le proche infrarouge, au moment où elle atteint la surface. La paroi absorbe moins, elle chauffe moins, et elle a donc beaucoup moins de chaleur à restituer quelques heures plus tard.

Ce n'est pas de l'isolation. Un isolant ralentit un transfert de chaleur entre deux ambiances de températures différentes, dans un sens comme dans l'autre, qu'il y ait du soleil ou non. Un revêtement réfléchissant ne ralentit rien : il retire de l'énergie du système en la renvoyant vers l'extérieur, et il ne peut le faire que s'il y a du rayonnement à renvoyer.

Surface opaque traitée par un revêtement thermo-réflectif Eco'Prisme
Périmètre honnête

Ce que le revêtement traite, et ce qu'il laisse entier

Nous préférons le dire avant le devis plutôt qu'après le premier hiver.

Ce qu'il traite réellement

  • Le confort d'été, sur les niveaux et les locaux situés directement sous ou derrière une paroi exposée
  • La surchauffe des surfaces ensoleillées, toitures métalliques, verrières, façades plein Sud et Ouest
  • Les pics de climatisation aux heures d'ensoleillement maximal, celles où le kWh coûte le plus cher
  • La température de surface elle-même, donc la fatigue thermique du support et de son étanchéité

Ce qu'il ne remplace pas

Sans soleil, il n'y a rien à réfléchir. La nuit, en hiver, sur une façade Nord ou sur un mur enterré, l'apport du revêtement est faible ou nul. Une enveloppe qui laisse fuir la chaleur en janvier continuera de la laisser fuir après application.

Si le diagnostic montre des combles non isolés ou des planchers bas nus, le poste à traiter est l'isolant, pas le revêtement. Nous le disons dans le rapport et nous chiffrons les deux séparément.

Voir les solutions d'isolation thermique

L'équivalence en centimètres d'isolant citée pour Thermo'Reflect® décrit un gain sur paroi ensoleillée, pas la mise en conformité d'un bâtiment mal isolé. L'audit énergétique sert à répartir le budget entre les deux réponses.

Les quatre gammes

Une formulation par type de support

Un vitrage, une tôle nervurée et une plaque de polycarbonate ne réagissent pas de la même façon au rayonnement. Chaque gamme est formulée pour son support.

Application d'un revêtement thermo-réflectif sur la surface opaque d'un bâtiment

Thermo'Reflect®

Support : toitures et façades opaques. Formulation à base d'aérogel de silice.

Gain typique : jusqu'à −10 °C à l'intérieur, soit l'équivalent d'environ 8 cm de laine de verre sur la paroi traitée.

Toitures et façades opaques

Façade vitrée d'un bâtiment tertiaire traitée avec Vitro'Reflect®

Vitro'Reflect®

Support : surfaces vitrées, façades rideaux, baies et verrières en verre.

Gain typique : jusqu'à −14 °C, 85 % des infrarouges bloqués et 3,5 % de perte lumineuse seulement. Un simple vitrage se comporte alors comme un double vitrage.

Surfaces vitrées

Verrière en polycarbonate d'un bâtiment industriel traitée avec Poly'Reflect®

Poly'Reflect®

Support : polycarbonate, verrières industrielles, sheds d'atelier, serres.

Gain typique : jusqu'à −14 °C. La plaque traitée se comporte comme un vitrage à basse émissivité.

Verrières et polycarbonate

Toiture en bac acier nervuré traitée avec le revêtement Zinco'Reflect®

Zinco'Reflect®

Support : toitures et bardages métalliques, bacs acier nervurés.

Gain typique : jusqu'à −13 °C sous la tôle, là où les températures de surface sont les plus fortes du bâtiment.

Bacs acier et bardages

Preuve terrain

Deux protocoles de mesure, pas une promesse

Un écart de température ne se raconte pas, il se relève. Voici comment nos deux campagnes ont été conduites.

Tour Part-Dieu à Lyon, façade vitrée exposée plein Sud

Tour Part-Dieu, Lyon

Le lieu

Tour Part-Dieu à Lyon, 39 étages, façade plein Sud. Les surfaces vitrées ont été traitées le 18 février 2025.

Le protocole

Deux capteurs installés en simultané, l'un derrière une surface traitée, l'autre derrière une surface témoin. Relevé continu du 20 mars au 22 avril.

Le résultat

La surface traitée reste plus fraîche que la surface témoin sur toute la période. L'écart se creuse aux heures d'ensoleillement maximal, exactement quand la climatisation consomme le plus.

Deux modules d'essai identiques installés sur le site Point.P

Site Point.P : deux modules identiques

Le second protocole écarte toute discussion sur l'orientation ou l'épaisseur des parois. Deux modules construits à l'identique ont été posés côte à côte, au même ensoleillement. Un seul a reçu le revêtement.

Modules Point.P · plein soleil −8,5 °C

19,3 °CModule traité

27,8 °CModule témoin

Mesure comparative Eco'Prisme sur deux modules identiques, site Point.P. Deux capteurs, relevé simultané.

−8 °C de température intérieure en moins l'été après traitement de l'enveloppe
21 bâtiments de référence déjà traités avec la solution
0 € pour la visite sur site, le relevé de températures et le chiffrage

Les bâtiments déjà traités et la nature des interventions sont détaillés sur la page références.

Garanties et conformité

Les points que votre bureau de contrôle va demander

Classement au feu, éligibilité au financement, nature des formulations et conditions d'application. Tout est documenté avant le démarrage.

  • Classement au feu M0 (A2-s1, d0), le niveau attendu sur les établissements recevant du public et les bâtiments industriels.
  • Éligible aux CEE. Les certificats couvrent une partie du coût, et nous montons le dossier avec vous.
  • Deux familles de formulation, organique ou 100 % minérale, choisies selon le support, l'exposition et les contraintes du site.
  • Application sans dépose du support. Rien n'est démonté : la couverture existante reste en place.
  • Sans arrêt d'exploitation. Les équipes travaillent depuis l'extérieur pendant que le bâtiment continue de fonctionner.
  • 5 à 10× moins cher qu'une réfection complète de la couverture ou du vitrage, pour un chantier qui se compte en jours.

Sur un parc soumis au décret tertiaire, le revêtement présente un autre intérêt : il agit sur la consommation réelle, celle que vous déclarez chaque année sur OPERAT, sans immobiliser les surfaces.

Technicien Mirtech intervenant sur une toiture-terrasse en site occupé
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de monter sur le toit

Le revêtement vieillit comme une peinture technique de façade, pas comme un film collé : il ne cloque pas et ne se décolle pas. Sur un support correctement préparé, la tenue se compte en dizaines d'années, la performance baissant surtout avec l'encrassement. La durée retenue figure sur le devis, selon le support et la formulation appliquée.

Le produit ne demande aucun entretien particulier, mais la propreté compte : poussière, mousse ou suie absorbent le rayonnement que le revêtement devrait renvoyer. Un nettoyage à basse pression tous les deux à trois ans suffit sur les toitures très exposées. Sur les vitrages, l'entretien courant des façades convient.

La réponse dépend du bâtiment. Sur une toiture métallique ou une verrière, les apports solaires d'hiver sont faibles et la perte reste marginale devant le gain d'été. Sur une grande façade vitrée plein Sud qui chauffe gratuitement les bureaux en janvier, la question mérite un calcul. Nous la traitons pendant l'audit, façade par façade, et nous déconseillons le traitement quand le bilan annuel n'est pas favorable.

Sur les toitures et façades opaques avec Thermo'Reflect®, les surfaces vitrées avec Vitro'Reflect®, le polycarbonate des verrières et des sheds avec Poly'Reflect®, les bacs acier et bardages métalliques avec Zinco'Reflect®. Un support percé ou en fin de vie doit être réparé d'abord : un revêtement ne règle pas une fuite.

De la même façon que sur nos deux campagnes de référence. Avant le chantier, nous relevons les températures de surface et d'ambiance aux points chauds. Après application, les mêmes points sont remesurés par ensoleillement comparable, et nous conservons une zone témoin quand le bâtiment s'y prête. Le suivi de la consommation de froid d'un été à l'autre donne la seconde lecture.

Le prix dépend de la surface, de la gamme, de l'état du support et des moyens d'accès, souvent plus lourds que le produit lui-même. Le repère utile est le comparatif : 5 à 10 fois moins cher qu'une réfection complète de la couverture ou qu'un remplacement de vitrage, CEE déduits. Le chiffrage est remis après la visite, sans frais.

Faites relever les températures de votre bâtiment

Un expert se déplace gratuitement, mesure les points chauds, identifie la gamme adaptée à chaque surface et vous remet un chiffrage. Vous décidez ensuite, ou pas.

Audit sur site gratuit Un expert se déplace, relève et chiffre. Aucun frais, aucun engagement.
Comparatif complet remis Toutes les offres reçues, pas seulement celle que nous recommandons.
Un interlocuteur unique Le même conseiller suit le contrat de fourniture et le chantier.