Des photos repérées par zone
Chaque désordre constaté est photographié et situé sur le bâtiment. Vous retrouvez ces images dans le rapport, ce qui permet de discuter d'un point précis sans remonter sur le toit.
Visite sur site gratuite, sans engagement
Une demi-journée sur place suffit à savoir où part votre énergie. Un expert relève l'état de l'enveloppe, mesure les températures de surface et repart avec vos factures. Vous recevez ensuite un document chiffré, que vous nous confiiez les travaux ou non.
La plupart des entreprises traitent le sujet de l'énergie par morceaux : un commercial pour le contrat d'électricité, un couvreur pour la toiture, un autre interlocuteur pour l'isolation. Chacun regarde son périmètre et personne ne regarde la facture dans son ensemble.
L'audit sert précisément à ça. Une seule visite, un seul expert, et deux questions posées en même temps : combien payez-vous le kWh, et pourquoi en consommez-vous autant. Ce que la visite met au jour alimente ensuite le courtage en énergie, les revêtements Eco'Prisme ou les travaux de couverture et d'isolation, selon ce qui rapporte le plus chez vous.
La visite dure d'une heure à une demi-journée selon la surface et le nombre de bâtiments. Elle se déroule en site occupé, sans arrêter votre activité.
Un chiffrage sérieux repose sur des mesures datées, pas sur un ratio au mètre carré appliqué de mémoire.
Chaque désordre constaté est photographié et situé sur le bâtiment. Vous retrouvez ces images dans le rapport, ce qui permet de discuter d'un point précis sans remonter sur le toit.
Les températures de surface sont notées avec l'heure et les conditions d'ensoleillement. Un bac acier à 68 °C à 15 h en juillet ne se compare pas à une mesure prise à l'ombre en fin de journée.
Les surfaces sont relevées sur place, ou reprises de vos plans si vous en disposez. L'expert repart également avec douze mois de factures d'électricité et de gaz pour le volet contrats.
Un document de décision : quatre niveaux de lecture, du poste le plus coûteux au reste à charge après aides.
Pas une liste de travaux possibles, mais un classement par ce que chaque poste vous coûte réellement. Sur un entrepôt sous bac acier, la couverture passe presque toujours devant les menuiseries.
Un montant calculé sur les surfaces relevées, poste par poste. Les lignes restent séparées pour que vous puissiez n'en retenir qu'une, ou étaler le programme sur plusieurs exercices.
Ce que chaque intervention est censée vous faire gagner, exprimé en énergie évitée et en euros sur la facture, avec les hypothèses de calcul écrites noir sur blanc pour que vous puissiez les contester.
Les certificats d'économies d'énergie applicables à chaque poste, et ce qu'il reste à financer une fois ces aides déduites. Si vous avancez, nous montons les dossiers avec vous.
Le déplacement, les relevés, le chiffrage et le rapport ne vous sont pas facturés, et vous ne signez rien à l'issue de la visite. Si vous ne donnez pas suite, le document reste le vôtre : rien ne vous empêche de le faire contre-chiffrer par une autre entreprise, et certains de nos clients le font avant de revenir vers nous.
Le modèle tient parce qu'une partie des visites débouche sur des travaux ou sur un contrat de fourniture, et parce que le volet courtage est rémunéré par les fournisseurs d'énergie, jamais par vous. Un audit qui ne débouche sur rien nous coûte une demi-journée d'expert, et c'est un risque que nous assumons plutôt que de facturer l'étude.
Notre audit est un outil de décision, pas un document réglementaire. La confusion est fréquente et elle peut coûter cher, alors autant la lever tout de suite.
Lorsque votre situation impose un audit normé, réalisé selon une méthode encadrée par un professionnel qualifié, notre visite ne s'y substitue pas. Elle prépare le terrain, elle ne coche pas la case.
Les bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m² déclarent leurs consommations chaque année avant le 30 septembre, et cette obligation reste la vôtre. Les tenants et les aboutissants sont détaillés sur la page décret tertiaire.
Le diagnostic de performance énergétique et l'étude thermique réglementaire répondent à des exigences de forme et de méthode qui leur sont propres. Notre rapport n'a pas cette valeur opposable.
Si la charpente, la dalle ou la toiture présente un désordre qui relève du calcul de structure, nous le signalons et un bureau d'études prend le relais. Nous ne chiffrons pas ce que nous ne savons pas garantir.
En revanche, l'audit alimente directement ces démarches. Les relevés, les surfaces et le chiffrage servent à construire un programme de travaux cohérent avec votre trajectoire réglementaire, et à savoir dans quel ordre engager les dépenses.
Non, dans aucun cas. Le déplacement, les relevés, le chiffrage et le rapport ne sont pas facturés, et aucune contrepartie ne vous est demandée si vous décidez de ne rien engager. Le document reste le vôtre, et vous pouvez le faire contre-chiffrer par une autre entreprise.
D'une heure à une demi-journée. Un local commercial de quelques centaines de mètres carrés se relève en une heure ; un entrepôt, un groupe scolaire ou un parc de plusieurs bâtiments demande une demi-journée, parfois une seconde visite lorsque les toitures sont difficiles d'accès.
Non. L'expert intervient en site occupé et la plupart des relevés se font depuis l'extérieur ou dans les circulations. Seul l'accès en toiture demande d'être organisé à l'avance, pour des raisons de sécurité et d'autorisation d'accès.
Douze mois de factures d'électricité et de gaz, le contrat de fourniture en cours s'il est disponible, et les plans du bâtiment si vous les avez sous la main. Rien de tout cela n'est bloquant : à défaut de plans, l'expert relève les surfaces sur place.
Comptez huit à dix jours ouvrés, un peu plus si le parc comporte plusieurs bâtiments à chiffrer. Le volet contrats d'énergie peut vous parvenir séparément, le temps que les fournisseurs consultés remettent leurs offres.
Nous calons la visite dans la semaine. Vous repartez avec les postes de perte hiérarchisés, le chiffrage et les aides mobilisables, sans avoir rien signé.