Ateliers à sheds
Les bandes vitrées en dents de scie couvrent parfois un tiers de la toiture. Les traiter fait tomber la température ressentie sur les postes de production sans toucher à l'éclairement.
Polycarbonate, verrières, sheds et serres
Une verrière en polycarbonate éclaire très bien un atelier, et le transforme en serre dès la fin du printemps. Poly'Reflect® traite la plaque en place et lui donne le comportement d'un vitrage à basse émissivité : jusqu'à −14 °C sous la voûte.
Les sheds, les voûtes translucides et les lanterneaux ont été posés pour une bonne raison : apporter de la lumière naturelle dans des volumes profonds sans multiplier les luminaires. Le calcul fonctionne neuf mois par an. Les trois autres, la même surface se met à jouer le rôle d'un capteur solaire installé au-dessus des têtes.
Le mécanisme est celui d'une serre, et ce n'est pas une image : le rayonnement traverse la plaque, chauffe les machines, les stocks et le sol, qui réémettent une chaleur que le polycarbonate ne laisse plus repartir. L'air chaud monte, s'accumule sous le point haut, et redescend sur les postes situés en mezzanine ou en hauteur. Sur les relevés d'atelier, il n'est pas rare de trouver 8 à 10 °C d'écart entre le sol et la passerelle technique.
Les extracteurs installés ensuite brassent de l'air déjà chaud sans jamais reprendre la main. Quant au remplacement des plaques, il suppose une nacelle, l'arrêt de la ligne située en dessous et un budget que personne n'avait prévu.
Le polycarbonate n'est pas du verre. Il se dilate beaucoup, il travaille sous l'effet du vent, il est sensible à certains solvants et sa surface porte souvent un traitement anti-ultraviolet qu'il ne faut pas détruire. Poly'Reflect® est formulé pour ce support précis : la couche appliquée suit les mouvements de la plaque au lieu de craqueler, et elle adhère sans attaquer la matière.
Une fois traitée, la plaque cesse de se comporter comme un simple translucide. Elle renvoie la part infrarouge du rayonnement incident et limite la réémission vers l'intérieur, ce qui la rapproche du comportement d'un vitrage à basse émissivité. La lumière du jour continue d'entrer, la charge thermique, elle, ne suit plus. Les mesures d'ambiance sous les surfaces traitées descendent jusqu'à −14 °C aux heures les plus fortes.
Tout se fait par l'extérieur, sur les plaques en place, avec les moyens d'accès adaptés à la couverture. La production continue en dessous.
Les bandes vitrées en dents de scie couvrent parfois un tiers de la toiture. Les traiter fait tomber la température ressentie sur les postes de production sans toucher à l'éclairement.
Des dizaines de coupoles réparties sur la couverture, chacune projetant sa tache de chaleur au sol. Le traitement se fait coupole par coupole, sans interrompre les flux.
Centres commerciaux, passages couverts, halls de gare. Des volumes ouverts au public où la climatisation ne peut pas suivre au mois d'août.
Quand la culture demande de la lumière mais pas ces températures, le traitement offre une alternative durable au blanchiment saisonnier appliqué chaque printemps.
La couverture qui entoure vos sheds est presque toujours métallique : elle relève de Zinco'Reflect®, appliqué au cours du même passage. Les parties maçonnées relèvent de Thermo'Reflect®, et la démarche complète est décrite sur la page Eco'Prisme.
Cela dépend de l'état réel du polycarbonate. Un jaunissement de surface se nettoie et ne bloque pas l'application. Une plaque devenue cassante, fissurée ou dont les alvéoles se sont remplies d'eau et de mousse est en fin de vie : le traitement ne la remettra pas en état et nous vous le dirons. Dans ce cas, le remplacement passe d'abord, et le traitement s'applique ensuite sur le neuf pour éviter que l'histoire se répète.
L'objectif de la formulation est précisément de conserver l'apport de lumière naturelle qui justifiait la pose du polycarbonate. La baisse d'éclairement reste faible et se ressent surtout par temps très couvert. Nous mesurons l'éclairement au sol avant travaux quand votre activité impose un niveau réglementaire, et nous vous remettons le relevé après application.
Jamais en s'appuyant dessus. Selon la configuration, les équipes travaillent depuis des passerelles existantes, des lignes de vie, des plateformes réparties sur la structure porteuse ou une nacelle extérieure. Le mode opératoire et le plan de prévention sont établis avec votre responsable sécurité avant l'ouverture du chantier, et ils font partie du devis.
Oui, et c'est un usage courant, à condition d'intervenir hors période de forte humidité et sur des plaques sèches. Contrairement au lait de chaux passé chaque printemps puis lessivé à l'automne, la couche appliquée reste en place plusieurs saisons, ce qui supprime une opération annuelle. Les cultures continuent pendant l'application, qui se fait entièrement par le dessus.
Un expert vient relever les températures sous verrière, au sol et en hauteur, puis chiffre le traitement des surfaces translucides et du reste de la couverture. Visite et étude gratuites.