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Mirtech Renov'

Bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m²

Décret tertiaire : par où commencer
pour tenir −40 % en 2030.

Le texte est commenté partout. Ce qui manque, en général, c'est la liste des travaux qui font réellement baisser la consommation déclarée, et l'ordre dans lequel les engager sans immobiliser votre trésorerie. C'est ce que fait cette page.

  • Audit sur site gratuit
  • Travaux en site occupé
  • Certificats d'économies d'énergie
Façade vitrée d'un immeuble tertiaire soumis au décret tertiaire, exposée au soleil
Dix secondes pour trancher

Suis-je concerné, oui ou non

Le critère principal tient en une phrase : une activité tertiaire exercée sur au moins 1 000 m² de surface de plancher, que vous soyez propriétaire ou locataire.

Vous êtes concerné si

  • Votre bâtiment héberge une activité tertiaire sur 1 000 m² ou plus : bureaux, commerces, entrepôts logistiques, hôtellerie, restauration, enseignement, santé, sport, administrations
  • Plusieurs locaux tertiaires d'une même unité foncière atteignent ce seuil par cumul, même si chacun reste en dessous
  • Vous en êtes propriétaire, ou vous l'occupez comme locataire : l'obligation pèse sur les deux

Vous ne l'êtes pas si

  • La surface tertiaire reste sous 1 000 m² et qu'aucun cumul ne s'applique sur le site
  • L'usage du bâtiment n'est pas tertiaire : logement, atelier de production industrielle, exploitation agricole
  • Le bâtiment relève des exclusions prévues par le texte : constructions provisoires, lieux de culte, bâtiments de la défense et de la sécurité civile

En cas de doute sur le cumul de surfaces ou sur la qualification d'un usage mixte, l'audit sur site permet de figer un périmètre avant de déclarer. C'est plus prudent que de trancher sur plan.

Le cadre

Ce que le texte exige, en six points

De quoi savoir exactement ce qui vous est demandé, sans avoir à ouvrir le décret.

La trajectoire

Une baisse de consommation d'énergie finale de −40 % en 2030, −50 % en 2040 et −60 % en 2050, par rapport à l'année de référence retenue.

L'année de référence

Vous la choisissez entre 2010 et 2019. Elle doit être pleine, représentative de votre activité, et vous devez pouvoir en justifier les consommations.

La déclaration OPERAT

Les consommations se déclarent chaque année sur la plateforme OPERAT de l'ADEME, avant le 30 septembre. La démarche est annuelle, pas ponctuelle.

Deux méthodes admises

La valeur relative (Crelat), exprimée en pourcentage de baisse par rapport à votre référence, ou la valeur absolue (Cabs), exprimée en seuil de consommation à atteindre selon la catégorie d'activité.

Ce qui est suivi

Les consommations réelles, tous usages confondus, ajustées en fonction des conditions climatiques de l'année. Ce sont des kWh mesurés, pas une estimation théorique.

Les sanctions

Mise en demeure, puis publication du manquement sur un site public, le fameux « Name & Shame », et une amende pouvant atteindre 7 500 € pour une personne morale.

Les repères à retenir

Quatre chiffres qui structurent le dossier

−40 % de consommation en moins en 2030, par rapport à l'année de référence
1 000 m² de surface tertiaire, seuil de déclenchement de l'obligation
30 sept. date limite de la déclaration annuelle sur la plateforme OPERAT
7 500 € d'amende encourue par une personne morale, en plus de la publication du manquement
Le cœur du sujet

Les leviers, classés par rapport gain sur coût

Du plus rapide à engager au plus lourd. L'ordre compte : les premiers leviers dégagent la capacité d'investissement nécessaire aux suivants.

  1. Levier 1

    Traiter l'enveloppe par revêtement thermo-réflectif

    Le meilleur rapport entre le gain obtenu et la dépense engagée, et le plus rapide à mettre en œuvre. Le revêtement s'applique sur le support en place, sans dépose et sans arrêt d'exploitation, pour 5 à 10 fois moins cher qu'une réfection complète. Jusqu'à −8 °C à l'intérieur en été, donc moins de climatisation appelée aux heures les plus chaudes. Classement au feu M0 (A2-s1, d0) et éligibilité aux certificats d'économies d'énergie. La solution Eco'Prisme et Thermo'Reflect® pour les toitures et façades opaques.

  2. Levier 2

    Isoler ce qui ne l'est plus, ou ne l'a jamais été

    L'isolation agit sur les déperditions d'hiver, là où le revêtement agit sur les apports solaires d'été. Combles perdus, rampants, planchers bas et murs par l'extérieur : le coût au mètre carré varie fortement selon le poste, et tous ne se valent pas en gain par euro investi. Le chiffrage se fait poste par poste pour pouvoir en retenir un seul. Les solutions d'isolation thermique.

  3. Levier 3

    Refaire la toiture lorsqu'elle est en fin de vie

    Le levier le plus lourd, et parfois le seul possible. Une couverture percée ou une étanchéité en fin de course annule le bénéfice de tout ce qui est posé en dessous, et aucune trajectoire ne tiendra sur un bâtiment qui prend l'eau. Quand la réfection est inévitable, elle se combine avec l'isolation en une seule opération de chantier. Couverture et étanchéité.

  4. Levier 4

    Optimiser les contrats d'énergie pour financer le reste

    Disons-le franchement : renégocier un contrat ne fait baisser aucun kWh et n'entre donc pas dans la trajectoire réglementaire. En revanche, une économie de l'ordre de −27 % sur la facture dégage immédiatement une capacité d'investissement, sans dépense préalable et sans délai de chantier. C'est le levier qui paie les trois autres. Le courtage en énergie en détail.

Notre rôle

Nous ne commentons pas la loi, nous faisons les travaux

Une trajectoire ne se tient pas avec une note de synthèse. Elle se tient avec des mètres carrés traités, des surfaces isolées et des consommations qui baissent sur les relevés de l'année suivante.

Notre point de départ est donc toujours le même : une visite sur site, gratuite, qui hiérarchise les postes de perte de votre bâtiment et chiffre chaque intervention avec l'économie attendue et les aides mobilisables. Vous savez alors ce que coûte votre −40 %, et par quel bout le prendre.

  • Un audit énergétique sur site gratuit, sans engagement, avec un chiffrage par poste
  • Des interventions en site occupé, sans arrêt d'exploitation ni fermeture de bâtiment
  • Le montage des dossiers de certificats d'économies d'énergie pour réduire le reste à charge
Application d'un revêtement thermo-réflectif sur la surface opaque d'un bâtiment tertiaire
Questions fréquentes

Les points sur lesquels nos clients hésitent

Oui. Le dispositif vise les propriétaires comme les locataires de bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m², chacun sur le périmètre qu'il maîtrise. En pratique, la répartition des actions et des déclarations se règle entre bailleur et preneur, et elle a tout intérêt à figurer noir sur blanc dans le bail. Les consommations, elles, sont suivies au niveau du bâtiment.

Une année pleine et représentative de votre activité, comprise entre 2010 et 2019, dont vous pouvez justifier les consommations. Le choix n'est pas anodin : tous vos objectifs se calculeront par rapport à elle jusqu'en 2050. Retenir une année d'activité inhabituellement basse revient à se fixer une trajectoire plus dure pendant vingt-cinq ans.

La procédure commence par une mise en demeure. Si elle reste sans effet, l'administration peut publier le manquement sur un site public, ce qu'on appelle le « Name & Shame », et prononcer une amende pouvant atteindre 7 500 € pour une personne morale. Le montant reste modeste au regard d'un budget d'exploitation ; l'exposition publique du manquement pèse souvent davantage.

Les deux voies sont admises. La valeur relative (Crelat) exprime une baisse par rapport à votre année de référence, ce qui vous avantage si le bâtiment consommait beaucoup au départ. La valeur absolue (Cabs) fixe un seuil de consommation à atteindre selon la catégorie d'activité, ce qui est plus accessible à un bâtiment déjà performant. L'arbitrage se fait au vu de vos consommations réelles, pas par principe.

Ils comptent dans la mesure où ils font baisser la consommation réellement déclarée, et c'est exactement ce que la trajectoire mesure. Un revêtement qui réduit le recours à la climatisation l'été fait baisser des kWh, et ce sont ces kWh qui sont suivis d'une année sur l'autre. En revanche, aucun dispositif technique ne vous dispense de la déclaration annuelle.

Faites chiffrer votre −40 % avant d'y être contraint.

Un expert relève votre bâtiment, hiérarchise les postes de perte et vous remet le coût de chaque levier avec l'économie attendue. La visite est gratuite et ne vous engage à rien.

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Un interlocuteur unique Le même conseiller suit le contrat de fourniture et le chantier.